Les étiquettes multicouches portent beaucoup d’informations sur peu de surface. Avertissements, compositions et mentions obligatoires se superposent sur plusieurs couches. Le fabricant n’a ainsi besoin que d’une seule étiquette pour tous les marchés et dispose en surface de place pour la marque et l’image.
Le règlement européen CLP encadre ces mentions obligatoires et est régulièrement renforcé. La prochaine révision apporte des exigences plus strictes concernant les tailles minimales de police, l’espacement des lettres et les contrastes de couleur. De nombreux fabricants devront donc adapter leurs étiquettes.
Une imprimerie qui imprime uniquement en numérique
Depuis 2017, Etiketten-Meister à Hilden imprime exclusivement en numérique. Le fondé de pouvoir et directeur de production Alexander Weber et le gérant Axel Meyer travaillent depuis quelques années sur une solution permettant de produire des étiquettes multicouches de manière rentable, même en petits tirages. Avec PrintsPaul comme partenaire technologique, cette solution est devenue une ligne de production. Dans l’imprimerie, presque toutes les machines de finition d’étiquettes viennent d’ailleurs de PrintsPaul.
« L’objectif était d’optimiser la production pour l’impression numérique tout en réduisant la complexité. »
Paul Arndt, gérant de PrintsPaul
Déroulement de la ligne

Sur un châssis Starline de PrintsPaul, le liner de la bande d’étiquettes est d’abord délaminé. Un groupe flexo semi-rotatif imprime l’information directement sur la couche adhésive, puis la bande est rembobinée. La bobine passe ensuite dans le laminateur Kurt 450, qui applique une couche imprimée supplémentaire. L’étiquette à trois couches est ensuite découpée comme n’importe quelle autre.
« Le défi, c’est la précision du repérage. »
Axel Meyer, gérant d’Etiketten-Meister
Les partenaires ont résolu ce point grâce à des repères imprimés, des capteurs des deux côtés de la bande et une régulation précise des vitesses de bande.
D’abord louée, ensuite achetée
« Le marché des étiquettes devient lui aussi de plus en plus rapide et morcelé », explique Axel Meyer. Les imprimeries numériques ont besoin d’une technique simple et robuste, qui permet des changements de travaux rapides. Depuis l’automne 2025, la ligne tourne en production. Le châssis Starline et le laminateur sont tous deux arrivés dans l’entreprise via Rent–Test–Buy.
« Pour nous, c’est parfait, car cela nous permet d’essayer des choses sans risque financier élevé. »
Alexander Weber, fondé de pouvoir et directeur de production chez Etiketten-Meister

